Stratégie québécoise de l’exportation : Des mesures prometteuses pour une présence accrue des entreprises en TIC sur les marchés mondiaux

strat_export270x170Montréal, le 25 octobre 2016 — L’Association québécoise des technologies (AQT) considère que la Stratégie québécoise de l’exportation présentée hier matin par la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation et ministre responsable de la Stratégie numérique, Dominique Anglade, est de nature à augmenter considérablement la présence de l’industrie des TIC dans les marchés hors Québec. L’Association est d’avis qu’il s’avérait nécessaire que le gouvernement se dote d’une telle stratégie pour que l’ensemble de ses décisions économiques soit efficient.

Toutefois, l’AQT considère que le principal défi du gouvernement demeure dans les délais relatifs à l’opérationnalisation des mesures présentées. Depuis 2014,  l’Association réclame des ajustements aux programmes existants et la mise en place d’outils pour rivaliser avec des entreprises bénéficiant d’aide de la part de leur gouvernement respectif. Il y a donc urgence d’agir si l’on veut profiter de la vague que provoque l’utilisation massive du numérique dans les économies de la planète.

Les PME des TIC : Des entreprises sur lesquelles miser

Malgré les désavantages dus à l’absence de politiques adéquates d’aide à la commercialisation, l’industrie des technologies de l’information et des communications fait bonne figure sur les marchés extérieurs. En moyenne, 78 % des PME en TIC représentant 34 % de leur chiffre d’affaires par des ventes à l’extérieur du Québec. Si l’on considère que seulement 11,2 % des PME québécoises, tous domaines confondus, exportent, il va sans dire que la mise en place de programmes et de mesures adéquates afin de soutenir nos entreprises championnes de l’exportation offriraient un rendement inestimable pour l’économie québécoise.

Quelques mesures qui retiennent notre attention

Des 21 mesures présentées, certaines font partie de demande ou sont en lien avec ce que l’AQT préconise. Ainsi, la mesure visant l’embauche d’une ressource en développement de marché, le mentorat et le développement de réseau entre entreprises, celle touchant l’accessibilité des services gouvernementaux à l’exportation et les vitrines technologiques sont autant de mesures qui trouvent écho dans certaines demandes de l’Association. Depuis 2014, l’AQT demande l’allègement de la bureaucratie relatif au Programme Exportation. En 2015, l’Association demandait un programme d’aide à l’embauche de personnel spécialisé en commercialisation et proposait une série de mesures reprises dans le Passeport entreprises, dont le concept de vitrine maintenant adapté à l’exportation. Une autre approche positive du gouvernement est la formation de réseau regroupant des entreprises visant les mêmes marchés ou les mêmes clients, une solution afin de répondre adéquatement à la demande. L’AQT a initié une telle solution avec la formation de « Réseaux d’excellence » qui en sont à leur première année d’opération.

« Je vois la stratégie présentée comme le chaînon manquant qui permettra aux autres mesures et politiques de prendre leur envol », souligne Nicole Martel, présidente-directrice générale de l’AQT. « Aussi, l’approche sectorielle rassemblant les entreprises qui vise des marchés ciblés est avantageuse pour notre industrie, car les TIC sont présentes dans tous les secteurs d’activités », d’ajouter madame Martel.

L’AQT demeurera active dans ce dossier et entend travailler avec le gouvernement pour que les entreprises québécoises en TIC prennent la place qu’il leur revient sur les marchés mondiaux.

À propos

L’Association québécoise des technologies (AQT) contribue, à l’échelle du Québec, au rayonnement des entreprises des TIC et à la croissance de ce secteur de l’économie. Forte de ses 500 membres, elle rassemble et accompagne les dirigeantes et dirigeants d’entreprises technologiques en les appuyant dans le développement de leurs compétences et dans la performance de leur entreprise tout en favorisant l’évolution des pratiques commerciales. Organisme à but non lucratif autofinancé, l’AQT représente l’ensemble de l’industrie auprès d’instances décisionnelles et constitue aujourd’hui le plus grand réseau d’affaires des TIC au Québec.

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Renseignements :

Jean-Marc Simard – Directeur, communications et affaires publiques — AQT
514 874-2667 X 118 C. 514 248-5385 – jms@aqt.ca