DÉPÔT IMMINENT DU PLAN D’ACTION EN ÉCONOMIE NUMÉRIQUE DU GOUVERNEMENT QUÉBÉCOIS

aff_pub_25ans_v2_2_270x170L’AQT réitère ces attentes envers cette nouvelle politique pour que l’industrie des TIC y soit pleinement engagée.

Montréal (Québec), le 3 mai 2016 – À l’aube du dépôt du plan d’action en économie numérique du gouvernement, l’Association québécoise des technologies (AQT) désire réitérer l’importance d’une telle politique sur le développement de nos entreprises du secteur des TIC au Québec. Depuis le début des consultations, lancées en octobre 2015, l’AQT participe activement à déterminer des orientations pouvant inspirer le gouvernement à cet égard. L’Association a donc déposé son mémoire en novembre dernier proposant des aménagements à la nouvelle politique, susceptibles de donner un élan à une industrie qui fait face à une concurrence féroce tout azimut.

LES RECOMMANDATIONS DE L’AQT MISE SUR LE SOUTIEN À LA COMMERCIALISATION ET À L’EXPORTATION

Le mémoire déposé auprès du gouvernement propose les recommandations suivantes :

  • Bonifier la mesure du crédit pour le développement des affaires électroniques (CDAE), mesure qui contribuerait à accélérer la commercialisation en rendant admissible un maximum de deux ressources par entreprise lesquelles seront dédiées à la commercialisation.
  • Améliorer le programme d’exportation existant afin de rendre l’industrie québécoise plus compétitive sur les marchés internationaux, en offrant plus de souplesse sur les types d’activités commerciales, les échéanciers et les activités admissibles.
  • Voir à ce que les crédits RS&DE et CDAE soient maintenus et bonifiés, afin de permettre la mise en place de politiques d’intéressement et de recrutement efficaces. Aussi, les critères d’admissibilités aux programmes devraient évoluer avec les avancées technologiques : ex. logiciels embarqués, internet des objets, etc.
  • Mettre en œuvre les orientations TI de l’État pour favoriser l’accès aux marchés publics aux PME de l’industrie des TIC, car présentement elles participent peu au processus d’acquisitions, résultat de règles et mesures qui agissent à leur désavantage.
  • Encourager les grands joueurs de l’industrie à intégrer des expertises de PME québécoises dans leurs offres destinées aux Marchés pubics.

Rappelons que l’industrie des TIC au Québec représente 154 000 emplois et bien qu’elle soit constituée à plus de 90 % de PME, elle offre des emplois stables et de qualité. Huit entreprises sur dix commercialisent leurs produits et services hors Québec, contribuant à la richesse collective de la province.

Ainsi, l’AQT est d’avis, que pour assurer le succès de ce virage numérique, les entreprises devront adopter, d’emblée, les technologies dans leur mode de fonctionnement. Nous sommes convaincus que l’offre de notre industrie des TIC saura répondre parfaitement à cet enjeu.

Pour consulter le mémoire de l’AQT du 24 novembre 2015 »

À PROPOS DE L’AQT

L’Association québécoise des technologies (AQT) contribue, à l’échelle du Québec, au rayonnement des entreprises de l’industrie des technologies de l’information et des communications (TIC), en tant que représentante sectorielle. Elle appuie plus de 1500 dirigeants d’entreprises dans le développement de leurs compétences et dans la croissance de leur organisation et favorise l’évolution des pratiques commerciales en représentant l’ensemble de l’industrie auprès d’instances et organismes décisionnels. Organisme à but non lucratif et autofinancé, l’AQT constitue aujourd’hui le plus grand réseau d’affaires des TIC au Québec avec 500 entreprises membres. Pour en savoir plus : www.aqt.ca.

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Renseignements :
Viviane Couto — coordonnatrice de projets, communications
514 874-2667, poste 114 – vcouto@aqt.ca
Simard Hamel Communications – Jean-Marc Simard
514 287-9811, poste 15 – j.m.simard@shc.ca