Par sa présence sur l’ensemble du territoire québécois, l’Association québécoise des technologies (AQT) représente les entreprises du secteur des technologies de l’information et des communications (TIC). L’Association participe au débat public afin de maintenir des conditions réglementaires et économiques favorables pour l’essor des PME québécoises en TIC.

Ses positions publiques et ses actions sont dictées par les préoccupations des entreprises membres ainsi que par les défis que vit le milieu des TIC. Conséquemment, par ses interventions publiques ainsi que par ses échanges avec l’ensemble des acteurs de l’industrie et les gouvernements, l’Association présente les TIC comme un levier unique de productivité économique.De plus, elle favorise la mise en place d’un environnement réglementaire et économique pouvant soutenir la croissance du milieu des TIC.

De façon générale, l’AQT travaille à renforcer l’image et la notoriété de l’industrie tout en offrant à ses membres une voix auprès des décideurs.

Communications

En s’impliquant activement aux différents échanges et concertations, l’AQT demeure un leader d’opinion dans le milieu des TIC. Pour répondre aux impératifs de l’industrie, l’Association développe des stratégies de communication efficiente tout en tenant compte des préoccupations d’organismes voués à des TIC.

Pour les affaires publiques, l’AQT bénéficie de l’action de comités dédiés à l’analyse de l’information. De cette façon, elle obtient une compréhension juste des enjeux qu’elle rencontre. Elle peut donc mettre à profit aisément son expérience et sa vision du secteur des TIC pour trouver et suggérer des avenues constructives, en plus de donner une voix forte à l’industrie pour le bien du plus grand nombre.

Nos positions

La pierre d’assise des positions de l’AQT repose sur la conviction qu’il est essentiel de développer et de promouvoir l’expertise et le savoir-faire des entreprises en technologie de l’information et des communications (TIC). Ainsi l’agenda public de l’Association aborde quatre thématiques précises soit :

Les commercialisation et exportation

Objectif : Optimiser les investissements faits en recherche et développement en misant sur les capacités de commercialisation des entreprises en TIC tout en encourageant de bonnes pratiques d’affaires.

Positions

  • Aide à l’exportation par des aménagements fiscaux pour rendre admissibles des ressources spécialisées en ventes et marketing;
  • 78% des PMEs en TIC commercialisent hors Québec, contribuant ainsi à la santé de l’économie québécoise ;
  • Les crédits d’impôt demeurent l’un des moyens les plus appropriés pour que les entreprises soient plus concurrentielles sur un marché mondial.
  • Améliorer le programme d’exportation existant afin d’offrir plus de souplesse sur les types d’activités commerciales, les échéanciers et les activités admissibles.

Actions

  • Discussions avec les décideurs gouvernementaux
  • Mémoires, et participation aux processus budgétaires
  • Prise de position publique
  • Poursuite du concours « PME en Lumière » et participation de politicien à la remise des prix
  • Mise en place d’un projet « d’écosystème d’excellence »;
  • Mise en place de groupes d’intérêt
  • Encourager les meilleures pratiques.

Les marchés publics

Objectif : Favoriser une présence plus importante des PME de l’industrie des TIC dans le processus d’acquisition de solutions en TIC par l’État, tout en promouvant l’amélioration des infrastructures informationnelles et des solutions technologiques des gouvernements.

Positions

  • Favoriser l’accès par les PME aux contrats publics en éliminant les obstacles administratifs;
  • Permettre aux entreprises en TIC de demeurer titulaires de leur propriété intellectuelle
  • Encourager une meilleure communication des acquisitions de TIC à venir par l’État;
  • Permettre aux entreprises en TIC de demeurer titulaires des droits d’auteur applicables aux solutions élaborées pour les organismes publics;
  • Que le gouvernement adopte des solutions TIC, afin d’améliorer la qualité des services et leur accès.

Actions

  • Communiqués de presse, mémoires et résultats d’enquête;
  • Prise de parole et visibilité médias;
  • Participation aux comités, tels que : consultatif TI et Passeport Entreprise;
  • Commission parlementaire sur la création de l’Autorité des marchés publics;
  • Initiatives et projet pour favoriser les collaborations entre PME et grandes entreprises en TI.

Adoption des technologies

Objectif : Augmenter la productivité des entreprises en optant pour des mesures incitatives favorables à l’acquisition des technologies mise au point par des PME en TIC québécoises

Position :

  • Pour tirer pleinement profit de la quatrième révolution industrielle, le gouvernement devrait être un leader du virage numérique pour les entreprises en accélérant davantage sa transition vers un e-gouvernement;
  • Un investissement généralisé en TIC par les entreprises leur permettra de demeurer concurrentielles et ainsi contribuer à la croissance de l’ensemble de l’économie.

Actions

  • S’assurer que le Plan d’action en économie numérique amène un virage numérique de l’État et des entreprises avec l’aide de l’industrie des TIC;
  • Participer aux consultations prébudgétaires, insister sur importance des TI pour l’accroissement de la productivité;
  • Entrevues médias;
  • Recommandations pour mise en place d’une base de données sur les expertises et les solutions des entreprises du Québec.

Faire reconnaître les projets informatiques au même type que les projets d’infrastructures et permettre aux M/O d’accéder aux enveloppes budgétaires des projets d’infrastructures.

Environnement fiscal

Objectif : Améliorer l’environnement fiscal des PME québécoises en TIC afin de maintenir leur niveau d’innovation et leur compétitivité tout en ciblant particulièrement des initiatives pour aider à la commercialisation des solutions présentes dans l’industrie.

Positions :

  • Bonifier la mesure existante du CDAE afin de rendre admissible un maximum de deux ressources en commercialisation par entreprise;
  • Accélération du remboursement des crédits d’impôt;
  • Confier le leadership de l’administration des réclamations à une entité, éviter les doubles vérifications et délais.

Actions

  • Présentation devant les commissions gouvernementales;
  • Prise de parole, communications auprès des médias;
  • Présentation de mémoires;
  • Participation au processus budgétaire.